mardi , 7 novembre 2017
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L’historique du BMX

L’historique du BMX

HISTORIQUE

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Le BMX (en anglais : bicycle moto cross) est apparu en 1968 en Californie, alors qu’au même moment le moto cross devenait un sport très populaire aux États-Unis.
La version motorisée de ce sport a été la source dans le besoin d’inspiration du BMX. Enfants et adolescents animés par le désir de pratiquer la moto cross alors qu’ils n’en avaient pas les moyens ont donc assouvi leur appétit en participant à des compétitions de vélo sur des pistes qu’ils construisaient eux-mêmes. Et pour que l’imitation soit plus fidèle, ces jeunes aventuriers se sont habillés avec des équipements de moto cross. Le sport a pris le nom de BMX et le concept fut adopté.
La compétition de BMX offre à moindre frais et proche de chez soi l’excitation d’un sport d’action. Il est facile de comprendre pourquoi le sport connut immédiatement un véritable engouement. C’est en Californie qu’il fut le plus populaire. Au début des années 1970, une structure de régulation des courses fut créée aux États-Unis. Elle est considérée maintenant comme le début officiel de la compétition. Au cours de cette même décennie, cette pratique fut introduite sur d’autres continents et à travers l’Europe à partir de 1978.
En avril 1981 a été créée « International BMX Federation » (Fédération Internationale de BMX) et les premiers Championnats du monde se déroulèrent en 1982. Le BMX se développa rapidement comme un sport à part entière et après plusieurs années, il trouva plus de points communs avec les codes du cyclisme qu’avec ceux du moto cross. Depuis janvier 1993, le BMX a été totalement intégré à l’Union Cycliste Internationale.

En France

Source Site du Bicross Club de Beaune: En 1977, AlainKuligowski, journaliste Français, le ramène en France et le présente à Marcel Seurat, importateur de motos à Beaune (Marcel nous a quitté en avril 2004). Il prend la décision de fabriquer des BMX, copies conforme du modèle américain et qui seront signés de la marque « Bicross ».

Mais pour faire connaître ces vélos d’un genre nouveau, il faut des courses. Quatre clubs vont ainsi voir le jour : Beaune, Altkirch, Delle et Romans. Le premier club est créé à Beauneen février 1978. Il s’appelle le « Bicross Club de Bourgogne ». C’est l’ancêtre de notre club. René Nicolas (notre président d’honneur) en prend la tête et dès lors, il se déplace avec une poignée de jeunes se produisant dans les fêtes de villages ou en ouverture de course de motocross.

Le 17/5/1980 a lieu la première course organisée à la montagne de Beaune. Il y a peu de coureurs mais c’est un début. Les médias se sont déplacés et des articles élogieux dans la presse grand public relatent l’événement. Dès lors, c’est parti …

Début 1981, les trois clubs actifs, Beaune, Altkirch et Delle créent  l’Association Française de Bicrossing. C’est aussi l’année où le club organise une des deux manches du championnat de France. Les déplacements en France et à l’étranger se multiplient. Parmi les pilotes du club, on trouve le jeune Claude Vuillemot qui deviendra champion du monde en 1987 aux USA. Il y aura aussi des pilotes reconnus comme Pascal Giboulot, Philippe Nicolas, Philippe Piot, Rudy Nicolas, Fabrice Perez, puis un peu plus tard Fabrice Vettoretti actuellement cadre technique national et responsable de l’équipe de France de bicross.

AFB (Source 23mag)

La FFB (Fédération Française de Bicrossing) est créée le 1er mars 1978. C’est en 1981 qu’elle devient l’AFB.
1984
Les annuaires AFB étaient édités par l’AFB et étaient distribués à chaque licencié.Super free-style Peugeot, première compétition de freestyle française.
Reportage, résultats, photos.
1985
Premier championnat de France de Freestyle.
Bicross magazine décembre 1984 : Free-stylers à vos banks ! Un championnat de France vient d’être mis sur pied. Il se déroulera parallèlement aux 8 courses Superclasse dont les dates vous sont données par ailleurs. Sur ces 8 résultats, les 4 meilleurs seront retenus pour accéder à une Superfinale. Ces compétitions comporteront des figures imposées (Bunny-shop, Wheeling, rebonds sur la roue AV, etc., ). Ceux qui auront alors totalisé un nombre de points suffisants se départageront au banks et par des figures au sol. Trois classes sont prévues Classe A (garçons 10 et moins ; filles 12 ans et moins) classe B (garçons 11-13 ans filles 13 ans et plus) classe C (garçons 14 ans et plus). Pour participer la licence AFB avec option free style (+ 10 francs) est obligatoire.
Règlement complet.Première manche au Palais des Congrès de Digne, le 23 mars 1985.
17 concurents dont Jean Somsois (Haro Provence), Patrick Roman (Haro Provence), J.Philippe Villanova (Redline), Michel Delgado (MBK), José Delgado (MBK), Adolphe Joly (MBK), …Deuxième manche à Issoire le 20 avril.Pau (bxm #38) 13 inscrits
1986
Finale du championnat de France de freestyle; 1er Supercrack de Tarbes.
Thierry Sanson, Bicross magazine décembre 1986 : Ces deux journées qui se voulaient comme une sorte d’espèce de genre de « mini-Bercy » n’ont réussi qu’à être une super promo géante. D’accord, c’est déjà pas mal, mais on s’attendait à autre chose. Peut mieux faire ! Commençons quand même par Ie commencement. Deux grandes choses étaient au programme les 25 et 26 octobre derniers à Tarbes : la finale du championnat de France de freestyle AFB, qui allait couronner de nouvelles têtes, et l’affrontement sur la piste des pilotes Superclasse, de personnalités politiques et de vedettes de divers sports ou du show-biz. Le cocktail promettait de ne pas manquer de piquant, les bicross-maniacs n’avaient pas hésité é faire le déplacement pour assister et participer à quelque chose de nouveau en Midi-Pyrénées.
Tout a donc débuté le samedi après-midi en arrivant sous le grand hall du Parc des Expositions de Tarbes. La piste, bien entendu fabriquée pour l’occasion, n’est constituée de terre que pour les bosses. Le reste, initialement prévu en moquette « étudiée pour », c’est du béton pur et dur. D’accord, y ‘a pas plus roulant. Mais en cas de perte de contrôle du navire et de cascade involontaire, les armures du Moyen-Age vont être d’une grande utilité. Les essais débutent ensuite avec plus d’une heure de retard, dans la pagaille Ia plus complète (ça, c’est pas nouveau, c’est partout pareil), et vers 18 h, on attaque les premières figures du championnat de France de free. Soit équilibres au sol et roulant, kick-turn et rollback. Avec dans le rôle du jury honnête, sans peur et sans reproche, la famille Mad Dogs. Ils entrecouperont d’ailleurs un peu plus tard le début du contest d’une démonstration. Et, mais oui, c’est possible, ils se sont encore améliorés (jusqu’où iront-ils donc ? Faudrait pas qu’ils se mettent à égaler les cousins d’Outre-Atlantique !). Mais pour ces premières épreuves. un problème inattendu va se présenter : le nombre d’inscrits, 28 ! Soit le double (au moins I) des participants aux épreuves de sélection. Ce problème n’en est pas un dans la mesure où il prouve bien que le freestyle se porte bien dans la région puisque 3/4 des pilotes étaient de Midi-Pyrénées. Où ça a coincé, c’est que, s’agissant d’un championnat de France, il était impossible de raccourcir le temps imparti à chaque concurrent, ni de modifier ou supprimer quoi que ce soit inscrit au règlement. Donc on a vu 28 fois à la suite les mêmes choses (ou presque…) se déroulant dans le même laps de temps. Résultat ? Beaucoup de lassitude et l’impression que les choses trainent inutilement en longueur. Pas pour les participants, non, eux sont aux anges, mais pour le très clairsemé public (principalement les familles des pilotes). Et en plus il fait froid. Les courses commencent ensuite à 20h pour les manches qualifs. Ici c’est plutôt le contraire du free. Manque d’inscriptions ! 290 alors qu’il en était prévu 400. Pourquoi ? Pub insuffisante faite autour de l’épreuve, fatigue des coureurs en fin de saison, baisse générale des effectifs ? Qui sait… Même chose du côté des Superclasses. Ils ne sont venus qu’à cinq. Tu parles de troupes d’élites! Ils ont quand même entrecoupé les manches de races-spectacle haletantes. Alors un grand merci aux chevaliers Ferré, Loche, Minozzi, Sautivet et Vuillemot. Ils ont dépensé leurs forces sans compter dans le but de montrer au public ce que peut être le bicross à haut niveau, et ont ainsi contribué à réchauffer l’atmosphère. Pendant le déroulement de ces qualifications, on retrouve lets principaux animateurs du championnat Expert Midi-Pyrénées/Aquitaine aux avant-postes. Egalement un team GT/Espagne apparemment pas venu pour rigoler. Ensuite, on reprend une lampée de freestyle, et P. Dintrans et S. Guiro, respectivement rugbyman et chanteur, font un petit tour da vélo pour les caméras de FR3. Oh surprise, tout prend fin sans que les finales des courses se soient déroulées. Il est minuit largement sonné et le programme a pris tellement de retard que les organisateurs préfèrent reporter au lendemain la suite du programme. Ca va obliger as mal de monde seulement intéressé par la piste (et il y en a un très gros paquet) à revenir le lendemain. Tant pis et tant mieux à la fois, car ces gens pourront assister aux super courses open, mais aussi au beau travail des freestylers de tout poil. Bilan de la première journée trop de temps morts, de « blancs », mais l’organisation n’avait pas prévue une telle participation côté free. L’encadrement est vite les inconnues pue cela comporte débordé par manque de personnel. Ses ambitions auraient-elles été très largement dépassées ? Ou ses compétences? Peut-être juste un peu des deux… Ça repart le dimanche à 15 h avec les finales tant attendues. Evidement, pied géant tout au long de celles-ci. Aussitôt finies, c’est la suite du freestyle. Avec ses interminables (toujours « tant pis » et « tant mieux ») séries d’aerials et figures libres. (…)
1987
12508 licenciés bicrossDepuis que la FNA est créée, on note une activité croissante dans le monde du freestyle. L’AFB (Association Française de Bicrossing) se réveille, les ligues cherchent des responsables et les clubs s’organisent. Des pourparlers sont apparement engagés en vue d’un rapprochement.
Bicross Magazine .janvier 1987Reçu à BXM, ce communiqué « Jean Pierre Causse, président de la FNA, et Philippe Roman, responsable technique, ont été invités samedi 7 février, à une assemblée générale de l’AFB. Fusion entre les deux associations, les licences FNA seront désormais reconnues par l’AFB Tout est bien qui finit bien.
Bicross Magazine .avril 1987Un nouveau président pour l’AFB : l’assemblée générale du 4 octobre a approuvé la nomination de Alfred Pacchiodo.
Finale du championnat de France de free AFB le 25 Octobre 1987 à Rouen. Cette finale est ouverte aux licenciés AFB/FNA.
1988
Un projet de protocole entre I’A.F.B. et la F.F.C. Un projet d’accord a finalement été établi sous l’égide de la direction des Sports, et présenté à l’Assemblée Générale de l’A.F.B. qui s’est tenue le 21 mai à Paris.
Il prévoit la création d’une Commission Nationale de Bicross, au sein de la F.F.C., composée de 4 membres désignés par la F.F.C et de 4 membres, dont le Président avec voix prépondérante, issus de l’A.F.B. Cette commission gérera toute l’activité règlements, calendriers, formation, représentation internationale et disposera de son propre budget.Incroyable départ de René Nicolas qui était pourtant à l’origine de l’AFB.
1989
Juillet 1989, l’AFB est en liquidation judiciaire.

1982

En France, le premier numéro de Bicross Magazine apparaît dans les kiosques.

1983

Max Commençal lance la marque MX-France.